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Vue de l'exposition Oxygone Punk & The Gossip Lines Series, 2010. (Oxygone Punk #1 ; Oxygone Punk Rouge),
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Oxygone Punk#1 Oxygone Punk #1. Sculpture en polypropylène rigide et fils d’acier inoxydable. Hauteur : 240 cm
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Oxygone Punk#1 Oxygone Punk #1. Sculpture en polypropylène rigide et fils d’acier inoxydable. 200x305 cm
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Oxygone Punk Rouge Oxygone Punk Rouge. Sculpture en polypropylène rigide et fils d’acier inoxydable. Hauteur : 240 cm
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Vue de l'exposition Oxygone Punk & The Gossip Lines Series, 2010. Galerie 13 Jeannette Mariani |
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Vue de l'exposition Oxygone Punk & The Gossip Lines Series, 2010. Galerie 13 Jeannette Mariani
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Oxygone Punk#2 Oxygone Punk #2. Sculpture en polypropylène rigide et colliers en plastique. 150x20x130 cm
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Oxygone Punk#3 Oxygone Punk #3. Sculpture en polypropylène rigide et colliers en plastique. 130x20x130 cm
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Oxygone Punk#3 Oxygone Punk #3. Sculpture en polypropylène rigide et colliers en plastique. 130x20x130 cm
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Vue de l'exposition Oxygone Punk & The Gossip Lines Series, 2010. Galerie 13 Jeannette Mariani |
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Oxygone Matrix Oxygone Matrix. Installation de 150 cerfs-volants en bambou et fils de lin blanc. Dimensions variables,
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Oxygone Punk Blanc Oxygone Punk Blanc. Sculpture en polypropylène rigide et colliers en plastique. Hauteur : 290 cm |
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Oxygone Punk Jaune & Blanc Oxygone Punk Jaune & Blanc. Sculpture en polypropylène rigide et fils d’acier inoxydable. 160x20x140 cm
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Oxygone Punk #4 Oxygone Punk #4. Sculpture en polypropylène rigide et fils d’acier inoxydable. Hauteur : 160 cm |
PEPE LOPEZ Oxygone Punk & The Gossip Lines Series
3 septembre-2 Octobre 2010
« L'histoire de l'art peut-être considérée comme la fabrication des passe partout destinés à forcer les mystérieuses serrures des sens, dont la nature seule détenait primordialement la clef. (…) Comme le cambrioleur de coffres-forts, l’artiste ne connaît pas les détails de la combinaison. Il procède à tâtons, par geste tactile, pour que le rouage cède. » Ernest Gombrich
Les installations géométriques de Pepe Lopez ne sont ni des sculptures, ni des bas reliefs, ni moins encore de simples objets décoratifs. Jouant avec nos attentes perceptives comme d'autres pratiquent le mot d'esprit, ces œuvres hybrides nous invitent à plonger dans leur dédale anamorphique ; à nous laisser happer par le souffle qui les anime - nous forçant ainsi à ne plus considérer leurs formes comme des entités stables et définies, mais bien plutôt comme de purs puissances dynamiques capables d’agir directement sur notre esprit.
Ni tout à fait abstraites, ni vraiment figuratives, leurs structures semblent vouloir se perdre dans le miroitement des ombres qu'elles produisent. Entre l’œuvre et son reflet où devenons-nous faire porter notre attention ? Dans quel espace ; dans quel non-lieu haptique ? Et si, à travers ces constructions plastiques – mêlant science et poésie, Pepe Lopez ne cherchait pas seulement à fondre en une forme syncrétique le chaos et l’ordre – (le symbole et la nature) mais plus sobrement peut-être, à inventer une nouvelle approche visuelle de la profondeur en sculpture ?
A l’instar d’un Kurt Schwitters faisant de l’espace même de sa maison le lieu d’une expérience sculpturale totale, Pepe Lopez propulse ses constructions hors de leur schématisme; il les libère de l’espace structuré d’où provenaient leurs formes géométriques pour les rendre à la liberté poético-mathématique sans laquelle l’abstraction n’est qu’une forme vide – autrement dit, une forme qui n’interroge pas de l’intérieur notre rapport au visible en nous permettant de la voir autrement.
Frédéric-Charles Baitinger
Photos : Eva Davier
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